Un workflow concret pour partir d’un lien produit ou expérience, générer un prompt propre, produire dans Hoox, puis finaliser rapidement avec les bons outils. Tu récupères ici la vidéo, le GPT, le .skill, et la ressource Ora.
Le process a l’air simple tant qu’on reste théorique. En pratique, tu perds du temps si ton prompting est mauvais ou si ta configuration de génération est incomplète. Cette vidéo remet l’ordre des opérations au bon endroit.
Ici, pas d’inspiration vague. Tu récupères une logique d’exécution concrète directement issue du workflow décrit dans la transcript.
Le lien sert de source de vérité. Ça évite de construire une créa sur des suppositions floues.
Le GPT pose les bonnes questions : structure, script, faceless ou non, B-roll, durée, format, contraintes de génération.
Une fois le prompt généré, il faut copier la bonne partie. Le surplus d’information dégrade souvent la qualité du résultat.
Des photos réelles de l’expérience ou du produit servent d’ancrage au modèle et réduisent les dérives visuelles.
Prompt mode pour piloter finement via le texte. UGC mode quand tu veux verrouiller plus fort produit, avatar et scènes.
Tu réimportes, tu tags en avatar, tu retires le superflu, tu actives les sous-titres, puis tu poses les overlays et les textes.
L’erreur classique, c’est de générer trop tôt. Il faut d’abord cadrer, ensuite générer, ensuite nettoyer et finaliser.
Demande une vidéo UGC authentique. Le GPT va combler les variables critiques avant d’écrire le prompt final.
Script, faceless ou non, B-roll, durée, format, contraintes de préservation produit. C’est là que la qualité se joue.
Le prompt de génération doit rester en anglais pour mieux piloter Seedance. C’est un point central du workflow.
Upload les photos réelles, tague-les si besoin, règle la résolution, la durée et le format selon ton canal de diffusion.
En anglais et en espagnol, la génération directe tient généralement bien. En français, le workflow recommande de générer sans script puis d’ajouter la voix ensuite.
Tu uploades le clip généré, tu le qualifies en avatar, tu désactives ce qui est inutile, tu actives les sous-titres et tu poses tes éléments texte.
Le français peut être plus instable que l’anglais ou l’espagnol en génération directe. Le contournement décrit dans la transcript est simple et efficace :
Ne repars pas de zéro. Pars directement des outils utilisés dans le workflow et passe à l’exécution.
Le GPT sert à récupérer les bonnes contraintes avant d’écrire le prompt Seedance final.
Le .skill téléchargeable te sert d’asset de prompt engineering réutilisable pour la génération de pubs UGC Hoox avec Seedance 2.0.
Le GPT n’est pas la finalité. C’est la couche de framing. La vraie production se fait dans Hoox, là où tu génères, réimportes, sous-titres et finalises la publicité.
Moins de dérive de prompting. Le GPT force la structure avant la génération. Tu gaspilles moins de crédits sur des outputs mal cadrés.
Plus de réalisme. Les vraies images de référence et les prompts plus propres ancrent beaucoup mieux le rendu sur le produit ou l’expérience réelle.
Post-prod plus rapide. Hoox Studio devient une couche de finition, pas l’endroit où tu essaies de réparer une génération bancale depuis zéro.